On dit souvent que dans les affaires, tout est question de piston. Et si on vous disait que, selon une vieille théorie sortie du chapeau d’un intello hongrois en 1929, vous n’êtes jamais à plus de six poignées de main de n’importe qui sur Terre ? Oui, même de Beyoncé, de Jeff Bezos ou du boulanger de votre village. C’est ce qu’on appelle les six degrés de séparation, un concept qui a fini par donner des idées à trois potes entrepreneurs qui en avaient marre des clubs de networking coincés du col. Leur réponse ? NovaRezo. Un machin pas piqué des hannetons qui réinvente l’art de se serrer la louche… mais version 3.0, avec IA, digital, cashflow et bonne humeur dans la besace
Pendant vingt piges, nos trois compères ont traîné leurs costards dans les clubs d’affaires, les p’tits dej’ trop sérieux et les apéros où on serre la pogne en pensant déjà au lendemain. Le constat ? Toujours la même soupe : réunions rigides, obligations à la chaîne, retour sur investissement proche du néant et ambiance plus guindée qu’un cocktail à la sous-préfecture de Bayonne. Pas vraiment le terrain de jeu rêvé pour les entrepreneurs modernes, qui veulent de la flexibilité, du concret et un brin de fun.
Alors, au lieu de chouiner, ils ont décidé de créer leur propre terrain de jeu. Et paf, NovaRezo est né : un réseau pensé par des entrepreneurs pour des entrepreneurs, avec comme slogan officieux : « Ici, on fait du business, mais sans se prendre pour Wall Street ».
Une tambouille entre humain et digital
Le secret de la recette NovaRezo ? Un mix équilibré : un pied dans le réel, l’autre dans le digital. D’un côté, des réunions régulières où l’on s’cogne des sourires, on partage des galères et on échange des bons tuyaux. De l’autre, une plateforme dopée à l’IA qui joue les entremetteuses en mode Cupidon du business. Résultat : pas de temps perdu avec des mises en relation foireuses, ici chaque connexion est taillée sur mesure.
Et cerise sur le gâteau : les recommandations, au lieu de rester dans le flou artistique comme chez les autres, sont carrément monétisées. En clair, si vous filez un bon plan qui rapporte, vous touchez votre part du gâteau. Fini le bénévolat invisible, place à la reconnaissance sonnantes et trébuchantes.
Septembre, c’est pas seulement le retour des cartables et des cahiers neufs. Chez NovaRezo, c’est la reprise des hostilités… euh des activités. Les groupes remettent le couvert, et les réunions reprennent leur rythme de croisière. Mais attention : pas question de se pointer la fleur au fusil. Ici, la régularité, c’est la clé. Plus tu viens, plus tu crées du lien, plus tu gagnes en confiance. Et qui dit confiance, dit opportunités béton. Bref, c’est comme la salle de sport : faut pas juste payer l’abonnement, faut transpirer un peu.
Si vous pensez que NovaRezo, c’est juste une machine à distribuer des cartes de visite, grave erreur. Ici, on mise sur l’humain, le vrai. La réussite individuelle ? Elle passe par la réussite collective. Traduction : tu veux grimper, fais d’abord grimper les autres. L’esprit, c’est plutôt « tous pour un et un pour tous » que « chacun pour sa pomme ». Et mine de rien, ça change la donne. Parce qu’un réseau qui carbure à l’entraide, ça finit par rapporter bien plus qu’un carnet d’adresses froid et poussiéreux.
Pilotes et Capitaines : les boss du game
Mais qui fait tourner la boutique ? Chez NovaRezo, ce sont les Pilotes et les Capitaines qui tiennent la barre. Le Pilote, c’est le chef d’orchestre d’un groupe : il organise les réunions, chauffe l’ambiance, mappe les compétences et s’assure que personne ne rame dans son coin. Et en prime, il touche un revenu récurrent. Pas mal, non ?
Et quand un Pilote commence à avoir la dalle et veut passer au niveau supérieur, il peut devenir Capitaine de Région. Là, on entre dans la cour des grands : mentorat, accompagnement de nouveaux groupes, développement de l’écosystème local… Bref, de quoi élargir son influence et sa cagnotte en même temps.
Faut pas croire, NovaRezo n’est pas resté planqué dans son coin. Le 26 août dernier, la team s’est pointée au Connecteur de Biarritz pour le Shaka Event, un festival où la tech, l’innovation et le réseautage font la teuf ensemble. L’occase parfaite pour présenter leur méthode maison et faire découvrir les coulisses d’un réseau pas comme les autres.
Et là, bingo : Céline Capdupuy, membre active, a mis le feu lors d’une table ronde sur le leadership féminin. Son discours cash et inspirant a rappelé que dans l’entrepreneuriat, les nanas ont toute leur place, et que l’inclusivité n’est pas juste un mot à la mode. Résultat : applaudissements, échanges animés et encore plus de visibilité pour NovaRezo.
L’avenir en mode IA et collectif
Côté stats, c’est pas de la rigolade : 85 % des pros affirment que le réseautage les aide à cartonner, et chez NovaRezo, les membres voient leur chiffre d’affaires grimper en moyenne de 70 %. Pas mal pour quelques poignées de main bien placées, non ? Mais au-delà des chiffres, c’est surtout l’énergie collective qui fait la diff. Ici, chaque rencontre peut devenir une rampe de lancement.
Et après ? NovaRezo continue de muscler son jeu. L’IA va prendre encore plus de place pour fignoler les connexions, la plateforme digitale s’étoffe, et de nouveaux groupes sortent de terre. L’ambition, c’est clair : devenir le réseau de référence pour les entrepreneurs modernes, ceux qui veulent du business, de la confiance, et une bonne dose de fun dans la même assiette.
Alors, prêt à rejoindre l’aventure ? Comme ils disent chez NovaRezo : « T’es jamais qu’à six poignées de main de ton client idéal. » Et vu la vitesse où ça bouge, ça pourrait bien se transformer en trois ou quatre poignées, si tu joues le jeu à fond.
