Si Paris est la ville lumière, alors Marseille, c’est… un stand-up à ciel ouvert.
Un Marseillais, c’est 50% de mauvaise foi, 30% d’exagération et 20% de “tu connais pas Marseille, frère”.
Le Marseillais et la notion du temps
- “J’arrive dans 5 minutes” = Il est encore sous la douche.
- “On est bientôt arrivé” = Faux, on est encore sur la Canebière.
- “C’est à côté” = 45 minutes de marche en plein cagnard.
En fait, le Marseillais a son propre fuseau horaire. Le GMT : Grand Marseillais du Temps.
Le Marseillais et son rapport à Marseille
Pour lui, c’est la plus belle ville du monde.
Même si tout crame, tout klaxonne, et que tu risques ta vie en traversant la route.
- La mer est magnifique (“Bon, sauf quand y a des déchets dedans, mais c’est pas grave”)
- Le pastis, c’est une religion (“Si tu bois pas de jaune, t’es pas un homme”)
- L’OM, c’est plus qu’un club, c’est la vie (“Même quand on perd, on est les meilleurs”)
Et surtout : “Paris, c’est de la merde.”
Pourquoi ? On sait pas. Mais c’est de la merde.
Le Marseillais et l’exagération : Un art de vivre
- “J’ai failli mourir, frère !” = Il a croisé un chat.
- “C’était un monstre, j’te jure !” = Un poisson de 20 cm.
- “Y avait un monde de fou !” = Ils étaient quatre.
Un Marseillais peut te raconter une sortie chez le boulanger comme si c’était un épisode de “Narcos”.
Le Marseillais et la route : Une expérience de survie
À Marseille, les feux rouges sont décoratifs.
- Le clignotant est un mythe.
- Le stationnement en double file est une tradition.
- Klaxonner, c’est un mode de communication.
Tu roules, tu pries.
Le Verdict ?
Le Marseillais, c’est un personnage de série trop écrit pour être vrai.
Et pourtant, il existe. Et il fait du bruit.
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