À Saint-Jean-de-Luz, y’a eu plus de mouvement sur les balcons de la villa Ugaina que sur ceux d’un épisode de Casa de Papel. Des militants basques ont débarqué chez Pierre-Édouard Stérin, le milliardaire en costard-cravate-conservateur, et ont déplié des banderoles dénonçant la spéculation immobilière. Sauf que la baraque en question, rachetée 6 millions à l’État en 2022 et mise en vente deux ans plus tard pour 15,9 millions, ça fait tiquer les voisins comme les militants : du simple T2 au palace XXL, ça ressemble à une série Netflix version « Game of Stones ».
Résultat : Stérin a porté plainte pour violation de domicile. Normal, voir son balcon transformé en panneau publicitaire militant, ça fout les boules. L’avocat crie au scandale, le maire rappelle que la commune voulait en faire du logement social, et les militants tapent du poing en mode : « votre marché soi-disant auto-régulé, c’est du pipeau ». Ambiance tendue.
Pendant ce temps-là, l’affaire divise : d’un côté, ceux qui défendent la loi de l’offre et de la demande, de l’autre, ceux qui rappellent que le littoral basque devient inaccessible pour les classes moyennes. Bref, un épisode de plus dans la saga du logement au Pays Basque. Et à 15,9 millions la villa, même sans piscine à débordement, y’a de quoi plonger direct dans le rouge.
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