Pays basque : quand l’encadrement des loyers remet du beurre dans les épinards

Un an déjà que l’encadrement des loyers joue les gendarmes du portefeuille au Pays basque, et visiblement, ça commence à piquer là où ça faisait mal. Les chiffres parlent cash : l’Observatoire évoque des loyers médian façon « prix de Marseille, ambiance Lyon ». Autant dire que pour un T3 de 67 m² à 650 balles, on est plus proche du bon plan collector que du marché classique. Mais depuis le 25 novembre 2024, le truc roule : les prix se calment un peu, l’air devient respirable, et les locataires ne se sentent plus rackettés comme dans un mauvais polar immobilier.

L’histoire de Marc, 33 piges, Hendaye, illustre bien le topo. Le gars signe peinard un bail à 670 € pour 33 m² sans tiquer… normal, l’encadrement des loyers, il ne savait même pas que ça existait. Quelques semaines plus tard, tilt : il se rend compte qu’il se fait empapaouter sévère. Coup de bol, il contacte Alda qui, depuis un an, joue les super-héros des locataires (114 coups de fil à la rescousse, ça fait de l’expérience). L’ADIL, de son côté, a dû dérouler une bonne partie de la plomberie juridique du Pays basque : un millier de demandes liées au sujet.

Et voilà comment Marc a récupéré 200 € par mois, propre, net, sans bavure. « J’étais un peu paumé », raconte-t-il, et on le comprend : annoncer aux proprios qu’ils vont perdre 200 balles, c’est pas le genre de nouvelle qu’on dépose sur la table comme un txakoli bien frais à l’apéro. Mais après quelques démarches et un paquet de sueurs froides, tout est régularisé. Résultat : Marc respire, son banquier sourit, et son avenir financier s’est offert un petit supplément d’âme. « Deux cents euros de gagnés, c’est pas du pipi de chat », dit-il. On confirme… On attend cependant la réactivité du proprio lorsqu’il y aura une réparation à faire…


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