L’Hendayaise Aïnhoa Lahitète, Miss Pays Basque et fraîchement sacrée Miss Aquitaine, s’apprête à monter samedi 6 décembre sur la pelouse… pardon, la scène du Zénith d’Amiens pour Miss France 2026. L’ancienne joueuse de rugby n’a pas perdu le sens du combat : elle vise carrément « la couronne à la maison », dite avec le sourire mais l’œil qui dit clairement “je viens pour gagner, pas pour faire de la figuration”. Autant dire que samedi soir, au Pays basque, les téléspectateurs seront scotchés à TF1 comme à un derby Aviron–BO.
Depuis un mois, les candidates bossent comme des pros du Top 14 : chorés réglées au cordeau, répétitions à n’en plus finir, et entraînements de Miss au taquet. Aïnhoa, elle, mise sur son profil « atypique », mélange d’épaule solide et de grâce assumée. « Rugby et Miss, ça peut le faire ! », balance-t-elle à quelques heures du grand soir, convaincue que ces deux mondes qui ont l’air de se regarder en chiens de faïence finissent par se ressembler : discipline, esprit d’équipe et envie d’envoyer du lourd. Elle espère marcher sur les traces d’Agnès Souret, première Miss France en 1920, et ramener un siècle plus tard un second trophée sur la terre du piment.
Depuis son élection aquitaine, Aïnhoa enchaîne les coups d’envoi sur les terrains basques, les virées en Aquitaine et un mois de préparation digne d’un stage commando : danse, défilé, shootings… « De 7 h à 20 h non-stop », rapporte la candidate, qui avoue être d’un naturel stressé mais confiante grâce au coaching béton du comité Miss France. Maintenant, selon elle, il ne reste plus qu’à « profiter de la soirée ». Traduction en langage rugby : le plan de jeu est prêt, l’équipe aussi… y’a plus qu’à aller chercher la victoire et faire retentir un bon grand “herria gara” dans tout l’Hexagone.
