Nos chers aînés… Respectables, adorables, pleins de sagesse… Enfin sauf qu’ils trouvent toujours le moyen d’être dehors au pire moment possible.
Tu te lèves tôt, tu prends ton courage à deux mains pour affronter le métro bondé, la queue interminable à la boulangerie, ou le supermarché en pleine affluence, et qui croises-tu en masse ? Les retraités, bien décidés à savourer leur liberté… à l’heure où tu n’as pas le temps.
Leur timing est une science inexacte mais infaillible
Le principe est simple : ils pourraient sortir à n’importe quel autre moment de la journée, mais non.
- Ils choisissent toujours la boulangerie à 8h, pile quand tout le monde court au boulot.
- Ils vont faire leurs courses à 18h, pile quand tout le monde sort du bureau.
- Ils décident de prendre le bus à 17h30, en même temps que toute une génération de lycéens survoltés.
Et évidemment, ils ont tout leur temps.
- Ils discutent longuement avec la caissière alors que la file s’étend jusqu’au rayon surgelé.
- Ils comptent leurs centimes un par un, pendant que toi, tu fais des calculs mentaux pour ne pas mourir d’ennui.
- Ils marchent lentement devant toi, en formant des barrages humains infranchissables sur les trottoirs.
L’Art de l’immobilisme en période de rush
Le top du top, c’est quand ils prennent les transports en commun.
- Ils montent à la dernière seconde, après s’être assuré que tu es bien en train de stresser.
- Ils cherchent LA place idéale, de préférence en bloquant tout le couloir.
- Ils prennent TOUJOURS le temps de papoter avec quelqu’un en plein milieu de la sortie.
Et quand tu arrives, pressé, que tu veux juste dépasser discrètement ?
- “Oh là là, les jeunes sont toujours pressés !” (Oui, Jacqueline, parce qu’on a des horaires, nous.)
Le Verdict ?
On vous aime, vraiment. Mais vous avez la journée entière pour flâner. Alors, de grâce, laissez-nous souffrir seuls aux heures de pointe.
Et sortez entre 10h et 15h, comme la logique de la retraite le voudrait. Merci.
