Le pitch
Alexandre Benalla, simple chargé de mission à l’Élysée, se prend pour James Bond lors des manifestations du 1er mai 2018. Déguisé en policier, il tabasse un manifestant. Puis viennent les passeports diplomatiques, les voyages obscurs en Afrique et les mensonges au Sénat.
Les faits
- Vidéos du 1er mai 2018 montrant Benalla frapper un manifestant.
- Passeports diplomatiques obtenus et conservés illégalement.
- Multiples mensonges devant la commission d’enquête sénatoriale.
- Voyages privés aux allures de missions officieuses.
Les casseroles
- Usurpation de fonctions
- Violences volontaires
- Faux témoignage
- Réseaux parallèles à l’Élysée
Résumé comptoir :
“En Macronie, même le portier peut gérer la politique étrangère à coups de selfies.”
Procédures
- Condamné en 2021 à 3 ans de prison dont 1 ferme sous bracelet.
- Autres protagonistes inquiétés.
Sources :
- Le Monde
- Sénat (rapport Benalla 2019)
- AFP
- Médiapart
