Le pitch
Lagarde hérite du FMI après le scandale DSK (ah, la belle époque des chambres d’hôtel). Elle arrive comme la “Madame Propre” de la finance internationale… sauf que certains dossiers sentent quand même un peu le renfermé.
Les faits
En 2011, elle devient directrice du FMI, adoubée par Sarkozy et Merkel.
Critiquée pour une gestion souple envers certains États européens, notamment la Grèce et le Portugal, sous pression des banques privées.
Accusations d’indulgence envers les grands établissements bancaires anglo-saxons.
Les casseroles
Accusée d’avoir laissé passer des politiques d’austérité destructrices en Europe sous la pression de la finance mondiale.
Gestion opaque des prêts du FMI.
Soumission aux lobbies bancaires.
Résumé comptoir :
“Avec Christine, on privatise les profits et on mutualise les dettes. Le FMI : la vraie planche à billets de Wall Street.”
Procédures
Pas de poursuites judiciaires, mais critiques récurrentes des économistes indépendants.
Sources :
FMI rapports internes
Le Monde Diplomatique
The Guardian
Bloomberg
