Mercredi 25 février, les soldats du feu ont dû sortir les lances et les biscotos pour calmer deux écobuages un peu trop chauds pour rester sages. Premier épisode à Ossès, peu après 14 heures : malgré six écobueurs sur le pont, le feu a décidé de faire sa vie et de dévaler tranquillou vers la route. Résultat, huit pompiers mobilisés pour stopper la cavale à coups de lances et de battes à feu. Comme quoi, même surveillé, un brasier peut avoir la bougeotte.
Deuxième round en soirée, vers 19 h 30, à Alçay-Alçabéhéty-Sunharette. Quinze pompiers débarqués d’Arette, Mauléon et Tardets-Sorholus ont dû jouer les pompiers-volants face à un feu de végétation qui prenait la direction des habitations près du hameau de Kharalda. En bas, ça arrosait au seau et à la pompe, façon système D bien musclé ; en haut, terrain inaccessible, ambiance galère. Et cerise sur la braise : le feu n’avait même pas été déclaré.
Au final, plus de peur que de mal et zéro blessé à signaler. Mais la leçon est claire : l’écobuage, ça ne s’improvise pas en mode barbecue géant. Sinon, ça part en vrille et ça finit en opération sirènes hurlantes. Heureusement, les pompiers étaient là pour remettre les flammes au pas avant que ça ne parte en brasier version hors contrôle.
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