Mais si vous connaissez…. Cette merveille pédagogique où l’enfant ne fait pas ce qu’on lui dit, mais ce qu’il ressent profondément au fond de lui, souvent à 22h47 un mardi. Une méthode où l’adulte n’est plus un parent, mais un facilitateur d’expériences sensorielles, autrement dit : un larbin diplômé.
Avec Montessori, on ne dit plus “Non”.
Non, ça traumatise.
On dit : “Est-ce que tu penses que c’est une bonne idée de mettre des lentilles dans la PlayStation ?”
Et l’enfant, très calme, te répond :
— “J’expérimente.”
Chez Montessori, l’enfant ne fait pas de bêtises.
Il explore.
Il ne renverse pas son verre.
Il travaille la gravité.
Il ne hurle pas dans le magasin.
Il exprime une émotion complexe liée à l’alignement de ses chakras.
Et puis il y a le matériel.
Des jouets en bois hors de prix, tous couleur “dépression scandinave”. Pas un bouton, pas un bruit, pas une lumière. L’enfant s’ennuie, mais de manière consciente.
Pendant ce temps, toi, tu manges des pâtes froides en te demandant pourquoi t’as pas pris le bateau Playmobil en plastique bien toxique comme tout le monde.
Les parents Montessori, eux, sont reconnaissables à 3 km.
Ils te disent :
— “Mon enfant ne fait pas de crises.”
Ce qui est faux.
Il en fait, mais en silence, avec un regard qui te juge et une phrase passive-agressive du type :
— “J’ai besoin d’un espace sécurisé pour accueillir ma frustration.”
Il a 3 ans.
TOI, t’as besoin d’un Doliprane.
Et à l’école ?
L’enfant Montessori arrive en CP persuadé que la maîtresse va lui demander son avis sur le programme de l’année. Quand il découvre que non, qu’il faut lever la main et se taire, c’est le choc culturel.
Verdict :
La méthode Montessori, c’est une idée brillante… tant que ton enfant ne vit pas dans le même monde que les autres. Elle promet des enfants libres, autonomes et épanouis, et livre parfois des mini-adultes insupportables qui te tutoient intérieurement. Alors Montessori, pourquoi pas. Mais n’oublions pas une règle essentielle de la pédagogie moderne : c’est bien de laisser l’enfant s’exprimer… tant qu’il n’a pas décidé que tu étais optionnel.
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