Caloun, la laine qui câline : quand Traille tricote le confort des tout-petits




Il y a des naissances qu’on attend neuf mois, et d’autres qui mijotent des années dans un coin de la tête, entre deux lessives, trois nuits blanches et un doudou perdu. Caloun fait clairement partie de la deuxième catégorie. L’équipe Traille, déjà connue pour avoir remis la laine locale au centre du village, vient de donner naissance à une marque de puériculture qui sent bon le cocon, le chaud-dedans et le bébé bien emmitouflé

Son nom ? Caloun. Un mot qui ne veut rien dire… et qui dit pourtant tout. Un clin d’œil à la “calou”, la chaleur en béarnais, avec ce petit “n” en plus pour le côté câlin, doudou, cocooning à fond les ballons. En résumé : “viens faire Caloun”, pose-toi, respire, et enveloppe ton môme dans du doux, du sain, du local.

Derrière Caloun, on retrouve Muriel et Thomas, duo de parents-créateurs, trois enfants au compteur et une sacrée expérience du terrain. Autant dire qu’ils savent de quoi ils parlent quand il est question de bébés qui gigotent, de vêtements impossibles à enfiler et de matières qui grattouillent. Caloun, c’est leur dernier bébé, celui qu’on ne couche pas mais qu’on bichonne quand même. Un projet né entre montagnes et océan, au Pays basque, avec une idée simple mais costaude : entourer les bébés comme il faut, sans bidouille chimique ni synthétique douteux, avec des matières naturelles qui bossent vraiment pour le confort des petits.

La laine locale, ce super-héros en fibres naturelles

Le cœur battant de Caloun, c’est évidemment la laine. Pas n’importe laquelle : la laine Traille, locale, traçable, et remise en lumière après avoir longtemps été laissée sur le bas-côté. Chaque année, au Pays basque, environ 1 200 tonnes de laine sont tondues. Un co-produit du secteur laitier, indispensable au bien-être des brebis, mais longtemps considéré comme encombrant, voire inutile. Pendant ce temps-là, on importait à tour de bras des fringues en laine venues de l’autre bout du monde. Cherchez l’erreur.

Muriel, fondatrice de Traille en 2020, a décidé de retourner la table. Avec Caloun, cette laine devient une alliée de poids pour les bébés : vivante, respirante, thermorégulatrice. En clair, elle fait le job sans prise de tête. Elle garde le chaud quand il fait frisquet, évite la surchauffe quand ça monte, absorbe l’humidité sans effet “bébé mouillé” et limite les odeurs. Le synthétique, lui, peut aller se rhabiller. Issu du pétrole, peu respirant, libérant des microplastiques à chaque lavage… pas franchement le top pour des peaux toutes neuves.

Pour pousser la logique jusqu’au bout, Caloun mise sur une traçabilité béton. Même les boutons sont français, histoire de ne pas laisser traîner le détail qui fâche. Grâce au passeport Tricolor, les parents peuvent suivre chaque étape de transformation de la laine, du mouton au produit fini. Pas de flou artistique, pas de poudre aux yeux : ici, tout est clair comme de l’eau de source.

La laine ne vient pas seule. Elle s’accompagne d’une gaze de coton soigneusement sélectionnée. Pas question d’aller piocher dans une production industrielle à l’autre bout de la planète. Après des mois de recherches, l’équipe a trouvé chaussure à son pied (ou plutôt tissu à sa laine) chez un partenaire portugais, pionnier des matières responsables et spécialiste du monde de l’enfant. Résultat : un coton doux, sain, et produit dans des conditions transparentes. Le combo laine-coton permet de jongler avec les saisons et d’offrir des produits utilisables toute l’année, sans prise de chou.

Son nom ? Caloun. Un mot qui ne veut rien dire… et qui dit pourtant tout. Un clin d’œil à la “calou”, la chaleur en béarnais, avec ce petit “n” en plus pour le côté câlin, doudou, cocooning à fond les ballons. En résumé : “viens faire Caloun”, pose-toi, respire, et enveloppe ton môme dans du doux, du sain, du local.

Derrière Caloun, on retrouve Muriel et Thomas, duo de parents-créateurs, trois enfants au compteur et une sacrée expérience du terrain. Autant dire qu’ils savent de quoi ils parlent quand il est question de bébés qui gigotent, de vêtements impossibles à enfiler et de matières qui grattouillent. Caloun, c’est leur dernier bébé, celui qu’on ne couche pas mais qu’on bichonne quand même. Un projet né entre montagnes et océan, au Pays basque, avec une idée simple mais costaude : entourer les bébés comme il faut, sans bidouille chimique ni synthétique douteux, avec des matières naturelles qui bossent vraiment pour le confort des petits.

La laine locale, ce super-héros en fibres naturelles

Le cœur battant de Caloun, c’est évidemment la laine. Pas n’importe laquelle : la laine Traille, locale, traçable, et remise en lumière après avoir longtemps été laissée sur le bas-côté. Chaque année, au Pays basque, environ 1 200 tonnes de laine sont tondues. Un co-produit du secteur laitier, indispensable au bien-être des brebis, mais longtemps considéré comme encombrant, voire inutile. Pendant ce temps-là, on importait à tour de bras des fringues en laine venues de l’autre bout du monde. Cherchez l’erreur.

Muriel, fondatrice de Traille en 2020, a décidé de retourner la table. Avec Caloun, cette laine devient une alliée de poids pour les bébés : vivante, respirante, thermorégulatrice. En clair, elle fait le job sans prise de tête. Elle garde le chaud quand il fait frisquet, évite la surchauffe quand ça monte, absorbe l’humidité sans effet “bébé mouillé” et limite les odeurs. Le synthétique, lui, peut aller se rhabiller. Issu du pétrole, peu respirant, libérant des microplastiques à chaque lavage… pas franchement le top pour des peaux toutes neuves.

Pour pousser la logique jusqu’au bout, Caloun mise sur une traçabilité béton. Même les boutons sont français, histoire de ne pas laisser traîner le détail qui fâche. Grâce au passeport Tricolor, les parents peuvent suivre chaque étape de transformation de la laine, du mouton au produit fini. Pas de flou artistique, pas de poudre aux yeux : ici, tout est clair comme de l’eau de source.

La laine ne vient pas seule. Elle s’accompagne d’une gaze de coton soigneusement sélectionnée. Pas question d’aller piocher dans une production industrielle à l’autre bout de la planète. Après des mois de recherches, l’équipe a trouvé chaussure à son pied (ou plutôt tissu à sa laine) chez un partenaire portugais, pionnier des matières responsables et spécialiste du monde de l’enfant. Résultat : un coton doux, sain, et produit dans des conditions transparentes. Le combo laine-coton permet de jongler avec les saisons et d’offrir des produits utilisables toute l’année, sans prise de chou.


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