Kyiv en plein bordel : Zelensky sur une piste noire verglacée




C’est la panique dans la capitale ukrainienne, façon tempête de neige dans un verre de vodka frelatée. Alors que les Russes continuent de faire pleuvoir de la « livraison express » version artillerie, voilà que la haute sphère politique de Kyiv part en sucette. Le grand manitou du palais présidentiel, Andriy Yermak, l’homme qu’on appelait « Monsieur Scotch » parce qu’il tenait tout collé ensemble, vient de balancer l’éponge. Selon le Wall Street Journal, sa démission n’a rien d’une balade dominicale : derrière, ça schlingue les comptes offshore et les magouilles en famille. Et niveau timing… c’est ballot

Yermak se barre : Chute d’un homme corrompu trop puissant

Yermak, c’était pas juste le pote du président : c’était le videur, le portier, le garde-barrière, bref, le mec par qui tout passait. Un diplomate européen (le genre qui parle à voix basse dans les couloirs) confie qu’il était « le gardien du temple ». Carrément le prêtre du bazar, amen. Sauf que les p’tits gars du New York Times ont remonté la piste de biftons destinés à acheter du matos militaire… qui ont fait un détour par Chypre avant de se volatiliser comme une brigade adverse dans le brouillard. De là à dire que Yermak avait le nez dans la tambouille, Bloomberg souffle que « fermer les yeux » était son sport national. Pas étonnant qu’à Kyiv, ça commence à sentir le roussi… voire la fin des haricots.

Les dollars US s’évaporent dans la nature

Beaucoup trop d’informations récentes mettent les pieds dans le plat de Bortsch, et ce qu’il en ressort est loin d’être joli-joli. À Washington, c’est l’ébullition, version cocotte-minute surchauffée. Le Washington Post affirme que plus de 8 milliards de dollars d’aide militaire se seraient fait la malle via un système de surfacturation digne d’un roman noir. Parmi les pépites : des gilets pare-balles facturés comme s’ils étaient brodés à la main par des moines tibétains alors qu’ils coûtent à peine un rein sur catalogue. « On s’est fait entourlouper comme des bleus », balance un sénateur dans le Wall Street Journal. Et encore, CNN avait déjà sorti l’affaire des œufs vendus dix fois plus cher que la normale… de quoi faire pleurer une omelette. Sans parler des 77 milliards que Zeze a dit ne pas avoir reçu à Trump !

L’affaire des œufs surfacturés, révélée par CNN, n’était que la partie visible de l’iceberg. Le ministère de la Défense aurait payé les denrées alimentaires pour l’armée jusqu’à dix fois leur prix marché. “C’est un système organisé de pillage,” dénonce un économiste ukrainien interrogé par le Financial Times.

Mais le plus grave, c’est que cette affaire n’est que la partie émergée de l’iceberg. Selon le Wall Street Journal, ce serait des dizaines de contrats surfacturés qui auraient permis à certains hauts gradés de se constituer des petits nids douillets bien à l’abri du front.

Zelensky en mode « dernière chance avant l’Apocalypse »

Bras croisés, mâchoire serrée, Zelensky a joué la carte du discours dramatique… ambiance nuit noire, ton grave, promesse musclée. « On nettoiera la baraque », a-t-il juré. Mouais… Il y a aussi un dicton qui dit « balayer devant sa porte avant de balayer devant celles des autres ». L’étau se resserre. Mais selon Reuters, c’est plus facile de déminer un champ que de déminer un gouvernement truffé de vieux copains, renvois d’ascenseur et intérêts croisés façon mikado explosif. Pendant ce temps, la Commission des Affaires étrangères du Sénat US a gelé 13,5 milliards de dollars le temps d’un audit complet. Associated Press confirme : plus un seul dollar ne bougera sans un contrôle digne de la NASA.

Le vrai danger, maintenant, c’est l’érosion de la confiance des alliés. Les Américains, déjà réticents à envoyer encore plus d’argent, pourraient serrer la vis. “Si on ne voit pas un nettoyage radical et immédiat, les prochains versements seront gelés,” prévient un élu républicain influent.

Zelensky joue sa survie politique. L’homme qui incarnait la résistance ukrainienne risque de devenir le symbole d’un système pourri jusqu’à la moelle. Il promet des réformes, des commissions anti-corruption, mais le temps presse. Entre les chars russes qui avancent et les dollars qui disparaissent, l’Ukraine est prise en tenaille.

Poupou se frotte les mains

Au Kremlin, on jubile comme au bingo du dimanche. Le porte-parole a lâché un petit sourire vicieux en déclarant à TASS : « On vous l’avait bien dit, c’est corrompu là-bas. » C’est sûr que pour Poutine, c’est cadeau, niveau propagande : pas besoin de sortir les chars, il suffit de laisser les States faire le boulot et creuser pour mettre au jour les scandales.

Zelensky joue sur deux tables, et aucune n’est stable

La sortie de Yermak, c’est plus qu’un couac : c’est un virage serré, sans freins, sur une route minée. Zelensky doit désormais affronter deux guerres : celle contre Poutine, et celle contre la crasse administrative qui bouffe son propre camp. Un analyste de Bloomberg résume la galère en beauté : « S’il ne gagne pas la guerre intérieure, il risque de perdre la grande. » Pas besoin de traduire : pour Kyiv, ça pue sévère, l’heure de vérité approche. Et l’issue ne fait aucun doute…

Sources citées :

  • · Wall Street Journal : “Ukraine’s Corruption Crisis Reaches Presidential Office”
  • · Bloomberg : “Yermak’s Fall Exposes Ukraine’s Deep-Rooted Corruption”
  • · Reuters : “Zelensky’s Anti-Corruption Push Faces Major Hurdles”
  • · Financial Times : “The High Cost of Ukraine’s Food Procurement Scandals”
  • · CNN : “Eggs and Body Armor: Tracking Ukraine’s Missing Millions”
  • · New York Times : “U.S. Aid Money Vanishes in Ukraine”
  • · Washington Post : “The $8.2 Billion Question”
  • · Associated Press : “Congress Freezes Aid to Ukraine Pending Audit”
  • · TASS : “Kremlin Comments on Ukrainian Corruption Scandals”


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