Vous vous êtes certainement posé la question sur le prix de l’essence, cette énigme économique qui défie toute logique et semble régie par des forces cosmiques mystérieuses.
Le cours du pétrole ? Un concept purement théorique
On pourrait naïvement croire que le prix de l’essence suit le cours du pétrole. Eh bien non.
- Le pétrole monte ? L’essence augmente immédiatement.
- Le pétrole baisse ? L’essence… reste au même prix.
- Le pétrole s’effondre ? Mystérieusement, l’essence ne bouge pas.
L’État a développé une théorie économique révolutionnaire : “Si ça monte, on répercute. Si ça baisse, on réfléchit.“
Des justifications toujours prêtes
Le prix du carburant ne descend jamais, mais on nous explique toujours pourquoi :
- “C’est à cause des taxes.” (Ah, ces fameuses taxes fluctuantes, qui montent en 0,2 seconde et descendent en 10 ans.)
- “C’est la faute du raffinage.” (Oui, bizarrement, il est toujours plus cher quand le baril est moins cher.)
- “On doit écouler les stocks achetés à prix élevé.” (Mais quand le pétrole monte, vous videz ces stocks en 24h chrono ?)
Le syndrome du centime magique
Et puis, il y a ces variations absurdes.
- L’essence passe de 1,87€ à 1,88€, et hop, panique générale.
- Quand elle baisse de 1 centime, c’est presque une fête nationale, avec des reportages à la télé.
- Et puis, il y a ces stations-service qui affichent 10 centimes d’écart à 5 km d’intervalle, comme si le carburant avait traversé une dimension parallèle.
Le Verdict ?
Le prix de l’essence, c’est comme la météo : personne ne comprend vraiment pourquoi ça change, mais on subit. Le prix du baril peut même s’effondrer à 10$… nous, on paiera toujours notre plein un rein et un poumon.
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