Squat à Biarritz : ils avaient la ligne… mais pas l’abonnement

Mardi 23 septembre à Biarritz, la police pensait juste filer un coup de main au commissaire de justice pour virer cinq lascars qui squattaient un appart’ en douce. Une expulsion pépère, routine de flic quoi. Sauf qu’en poussant la porte, bingo : pas des meubles Ikea ni des valises de fringues, mais… cinq tonnes de câbles coupés qui traînaient au sol. Autant dire que l’endroit ressemblait plus à un dépôt EDF qu’à un salon cosy.

Pas besoin de faire durer le suspens : les flics ont vite capté que ce n’était pas du fil électrique pour guirlandes de Noël. Les câbles appartenaient à Orange, et pas moyen d’imaginer que les cinq locataires improvisés s’en servaient pour tricoter des écharpes. Du coup, les Roumains installés là ont pris direct la direction du panier à salade, menottes aux poignets, histoire de s’expliquer sur leur drôle de déco intérieure.

Résultat : au lieu de juste rendre les clés de la piaule, les cinq gus se retrouvent devant le tribunal pour « recel de biens provenant d’un vol avec destruction ». Bref, ils ont voulu jouer aux électriciens clandestins, mais ont fini court-circuités par la maréchaussée. Moralité : à Biarritz, si tu veux garder la ligne, vaut mieux passer par un abonnement que par un squat.


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