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1er mai : bosser ou pas bosser ? La CFDT dit “calmos, y’a plus urgent !”

Pendant que certains imaginaient déjà les caisses tourner le 1er mai, la CFDT du Pays basque remet les pendules à l’heure. Le gouvernement a finalement mis le sujet en pause jusqu’en 2027, et pour Mercedes Graciet, secrétaire générale locale, pas de quoi sortir le champagne ni faire la tronche : “ni victoire, ni défaite”, juste un débat qui revient là où il aurait dû être dès le départ, autour de la table avec syndicats et patrons.

Car le 1er mai, c’est pas n’importe quel jour dans le calendrier : le seul férié, chômé et payé. Toucher à ça, c’est un peu comme vouloir déplacer les fêtes de Bayonne en hiver… ça passe moyen. Mais pour la CFDT, le vrai sujet n’était pas là. Derrière cette histoire, il y avait surtout la question plus large des jours fériés et des équilibres à trouver dans le monde du travail. Bref, un dossier à traiter sans précipitation, histoire de ne pas faire n’importe quoi.

Et pendant que le débat patine, les syndicats regardent ailleurs, là où ça chauffe vraiment. Pouvoir d’achat en berne, entreprises qui tanguent, licenciements qui pointent le bout de leur nez… pour la CFDT, c’est là que ça se joue. En gros : bosser le 1er mai, c’est pas le feu du siècle. Le vrai chantier, c’est de remettre un peu de beurre dans les épinards et d’éviter que le marché du boulot parte en vrille.

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